Mes travaux de recherche sont orientés vers : les neutrinos à
faible énergie, la double désintégration sans
émission de neutrinos et à la recherche de la matière
noire. J'étais très impliqué dans l'analyse et dans la
calibration de l'expérience SNO
durant les deux premières phases.
Je collabore avec les gens de l'expérience
SNO+, mais je me focalise
principalement sur l'expérience DEAP.
On travaille actuellement sur le développement d'un prototype pour la
recherche de la matière noire utilisant une cible d'argon liquide
d'environ 10 kg. Les résultats issus de ce petit prototype permettront le
design d'un détecteur beaucoup plus volumineux contenant 3500 kg d'argon
liquide.
Avec ce prototype, on veut démontrer qu’on peut distinguer les
événements considérés comme bruit de fond des
événements de la matière noire (particules bêta et
gamma), en utilisant de l’argon liquide à un niveau un sur un
milliard. Avec un niveau de bruit de fond très bas, le futur
détecteur devrait être sensible à des sections efficaces
inférieures à 10-46cm2, et augmenter la
sensibilité aux particules de la matière noire d’un facteur
de 1000. La mise en service du détecteur au laboratoire souterrain SNOLAB
est prévue pour 2009.
Le Groupe DEAP à
Queen’s est chargé du design cryogénique, la construction du
système de purification de l’argon liquide, l’étude de
la scintillation, la simulation Monte-Carlo, la calibration du détecteur,
l’analyse des données (DEAP-1) et la conception et le design du
futur détecteur à 1000 kg d’argon. On a projeté
plusieurs études R&D pour le futur détecteur. Ce programme
englobe l’entreposage de la sphère en acrylique dans un
environnement ultra propre, des tests de froid et cryogéniques des
photomultiplicateurs, et les techniques de réduction du radon dans les
composants les plus délicats du détecteur.
Mes travaux de recherche consistent à : la physique des neutrinos, les
géoneutrinos, la matière noire et les rayons cosmiques. Notre
groupe est chargé du développement du détecteur
SNO+, une
continuité de l'expérience
SNO, dans laquelle on remplace l'eau
lourde par un scintillateur liquide. Ceci permettra l'étude de
l'interaction neutrino-matière et la détection des
géoneutrinos, qui peuvent être utilisés comme une sonde de
la sub-surface de la terre. C'est possible d'étudier également
double mission bêta avec le détecteur
SNO+ rempli avec du
néodyme. Je suis également membre du groupe de l'expérience
DEAP. Je m'intéresse aussi
à un autre projet qui a pour but, détecter les rayons cosmiques de
très grandes énergies qui atteignent la lune en utilisant le
télescope radio GMRT situé en Inde. Le but est de mesurer les
impulsions radio faibles créées à la surface de la
lune.
Mes activités de recherche sont les suivantes : la finalisation des
données SNO afin de fournir
une vérification des résultats précédents et avoir
plus d’informations sur la détermination des propriétés de
mélange des neutrinos. Le projet SNO+, qui permettra
d’étudier en détail les neutrinos solaires à faible
énergie afin de rajouter de l’information sur l’étude
du mélange des neutrinos, de même pour la
double désintégration bêta sans émission de neutrinos
utilisant du 150Nd ajouté au scintillateur liquide dans le
détecteur SNO. Le projet
DEAP/CLEAN qui a pour but de fournir une grande
sensibilité à la détection de la matière noire en
utilisant un gaz noble, l’argon. L’étude de la double
désintégration bêta sans émission de neutrinos
avec le détecteur du projet MAJORANA Ge.
Mes travaux de recherche sont focalisés sur l’aspect de la
physique des astroparticules. Je suis le meneur du groupe
PICASSO à Queen’s.
Ce groupe est responsable du design du détecteur, de sa construction et
de son fonctionnement, de plus, il cherche le moyen de réduire le bruit
radioactif qui limite notre sensibilité. Les étudiants à
Queen’s travaillent sur l’instrumentation, la programmation et sur
l’analyse des données physiques de cette expérience. Je suis
aussi impliqué dans SNOLAB
afin de permettre à ce laboratoire de devenir la première
installation souterraine au monde de la physique des astroparticules. Ma porte
est toujours ouverte aux étudiants qui veulent
intégrer le groupe.
Mes recherches sont focalisées sur la mise en évidence de la
matière noire utilisant des détecteurs cryogéniques.
J’ai rejoint récemment le groupe d’astroparticules à
Queens, dans le but de travailler sur les détecteurs cryogéniques
qui sont développés et construits par les deux collaborations
CDMS
et SuperCDMS. Je m’intéresse également à
l’analyse des données et particulièrement à la
réduction de tout aspect du bruit de fond. L’expérience
SuperCDMS sera probablement installée à
SNOLAB durant
l’année 2008. Une de mes activités est de créer le
lien entre la collaboration et le laboratoire afin de permettre une installation
souple et un bon fonctionnement du détecteur.
Emérite
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